EuroBasket 2025, les notes de France – Israël : un bulletin au goût (très) amer

Le 31 août 2025 à 19:35 par Nicolas Vrignaud

Israël France EuroBasket 2025
Source : FIBA

C’est l’heure des notes de France – Israël ! Une sale défaite des Bleus, bien crade, face à des Israéliens qui n’avaient rien à perdre et qui l’ont fait savoir. Découvrez de suite quels sont les joueurs qui ont réussi leur match, ceux qui ont géré ça comme une diarrhée de lendemain de soirée et ceux qui l’ont joué mi-figue mi-raisin ! 

Paraît que le résumé du match est disponible ici, et que les stats sont juste par .

France

Sylvain Francisco (2) : après un match juste monumental face à la Slovénie, le S’ a été très discret, presque pieux sur ce match. Sylvain Franciscain.

Elie Okobo (6) : sauveur désespéré des Bleus durant un temps, mais malheureusement trop esseulé. Il aurait dû être récompensé pour ses exploits, par une application collective à la hauteur de l’enjeu. Abandonné comme le capitaine de Gold.

Nadir Hifi (1,5) : pas compris.

Bilal Coulibaly (3) : d’habitude tranchant, catalyseur… Bilal n’a pas assuré, mais peut-on en vouloir à un élément qui a jusqu’ici brillé et qui a sans doute pas été capable de transcender le groupe ?

Théo Maledon (3) : difficile de lui accorder un bon point quand la clé de l’équipe de France, à savoir le partage du ballon, n’a pas été respectée.

Timothé Luwawu-Cabarrot (2) : est venu pour dire qu’il est venu et éviter le billet d’absence, mais n’en a rien eu à foutre du cours.

Isaia Cordinier (1) : a séché les cours.

Zaccharie Risacher (6,5) : Kevin Durant aurait aimé être un joueur comme Zaccharie Risacher, et non cette note n’est pas objective.

Jaylen Hoard (6) : l’un des seuls éléments concernés à 100% par l’enjeu, qui n’a jamais souhaité autre chose que de tirer le groupe vers le haut. C’est dommage, c’était l’un seul à bosser dans son groupe et il a pris une note de merde à l’évaluation.

Mam’ Jaiteh (4,5) : quelques bons points mais pas de quoi surnager, Mam’ a été dans l’ensemble du groupe. Le genre d’excuse qu’on sort au daron en disant que personne n’a fait mieux, mais ici, nous nous improvisons parents, et on répond la phrase typique : “On s’en cogne des autres, c’est toi qui compte”.

Guerschon Yabusele (4) : capitaine d’abord breton, distributeur de crêpes et pilier de bar, ensuite en perdition, à l’image d’un groupe qui a perdu son identité en deuxième mi-temps.

Israël

Deni Avdija (8) : un leader, un gars qui a exécuté le jeu comme on attendait de lui qu’il le fasse, des deux côtés du parquet. Du leader qui leade, on ne peut qu’applaudir et saluer le match du joueur des Blazers.

Roman Sorkin (7) : efficace, concerné, appliqué. Des mots qui ne sauraient qualifié le match des Bleus.

Tomer Ginat (7) : le soldat parfait. Colle ses points, énerve l’adversaire, mais n’outrepasse jamais son rôle. Là encore, un joueur essentiel pour gagner.

Bar Timor (6) : c’est ce joueur. Ce joueur qu’on aime dans une équipe de basket. Pas de points, parce qu’il a compris que ce n’était pas la finalité individuelle. La finalité, c’est servir le groupe. Et ça, c’est du joueur. Du vrai.

Itay Segev (5) : a fait acte de présence, rien de plus. Mentalité Livaï. On met la moyenne car victoire.

Khadeen Carrigton (4) : pas franchement terrible, mais vu le score ça a suffi. Désolé, on a un peu les boules là.

Yam Madar (7,5) : présent dans les temps forts, rouage essentiel du jeu israélien. Le genre de profil qui a cruellement manqué aux Bleus ce soir.

Nimrod Levi (6) : une nouvelle fois, de l’exécutant qui ne pète pas plus haut que son cul. Quand on a des principes collectifs forts, c’est le genre d’élément essentiel au moindre succès.

Ethan Burg (4,5) : a profité de la teuf, parce qu’il était invité. On aurait tous fait pareil à sa place.

Yovel Zoosman (4,5) : comme le compère du dessus, mais un poil plus de classe car a inscrit son seul tir du match à 3-points.

Rafi Menco (4) : est venu, à mis juste ce qu’il faut pour être sur la feuille de match, et a vaincu.

Guy Palatin (pas de note) : un temps de jeu de 0 minutes, le chiffre zéro étant un excellent terme pour caractériser le dernier quart-temps de l’équipe de France.


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