Atlanta Hawks

#8Est
40V
·
42D
#5 PTS+(118.2)
#26 PTS-(119.3)
#14 REB(44.5)
#2 AST(29.6)
A venir
Logo Atlanta hawks global
ATL-
Logo Cleveland Cavaliers global
CLE-
A venir
Logo Cleveland Cavaliers global
CLE-
Logo Atlanta hawks global
ATL-
A venir
Logo Atlanta hawks global
ATL-
Miami Heat
MIA-

Le Shop des Atlanta Hawks

//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////




Les Atlanta Hawks selon TrashTalk

Cui-cui. Vous êtes bien dans le nid des Piou-pious aka les Hawks, la franchise NBA (National Basketball Association) d’Atlanta. Une équipe historique puisque ses origines remontent au début des ligues de basket professionnelles aux USA, du moins celles ayant un minimum de résonance chez l’Oncle Sam.

Des Buffalo Bisons aux Atlanta Hawks

Les Atlanta Hawks sont une franchise de basketball de la NBA basée à Atlanta, en Géorgie – l’État américain, pas le pays sur la mer Noire. Ils évoluent au sein de la Southeast Division (division sud-est) de la Conférence Est, en compagnie du Orlando Magic, du Miami Heat, des Washington Wizards et des Charlotte Hornets. Fondée en 1946 à Buffalo, New York, avec comme blaze Bisons – oui, en dehors du côté animal, aucun lien entre un gros ruminant et un oiseau – la franchise a pas mal bougé avant d’atterrir dans la ville de Coca-Cola en 1968.

Surtout, c’est en National Basketball League que les Bisons commencent leur histoire. Après quelques jours (38 pour être précis) dans l’État de New York, premier mouvement en direction de Moline, dans l’Illinois, et la franchise s’appelle désormais Tri-Cities (du nom de l’aire urbaine à laquelle appartient Moline avec Rock Island, Illinois et Davenport, Iowa, voilà de quoi briller en soirée) Blackhawks. C’est depuis cet emplacement que l’équipe bascule en NBA en 1949, lors de la fusion entre NBL (National Basketball League) et BAA (Basketball Association of America) qui donne naissance à la ligue de basket que nous connaissons désormais.

Deux ans plus tard (en 1951), nouveau déménagement, à Milwaukee cette fois, et nouveau changement de nom pour passer à Hawks. On se rapproche lentement mais sûrement vers la version évoluée du Pokémon, mais il reste encore deux mouvements à gérer. Le premier à St. Louis dans le Missouri en 1955 pour la période la plus faste de la franchise avec un titre de champion NBA lors de la saison 1957-58, le seul de l’histoire de la franchise. La meilleure période de la franchise en termes de résultats. En dehors de ce titre NBA de 1958 remporté face aux Boston Celtics 4 à 2, les Hawks accèdent aux Finales NBA à trois autres reprises en 1957, 1960 et 1961. À chaque fois contre les Celtics de Bill Russell. Sans succès.

En 1968, neuf ans après leurs dernières Finales NBA, les Hawks effectuent leur dernier déménagement. Direction Atlanta donc. Voilà, on y est, nous parlons bien des Atlanta Hawks.

Bob Pettit était grand, Do Wilkins volait

Au fil des saisons, les Atlanta Hawks connaissent des hauts et des bas, mais peuvent régulièrement compter sur des joueurs talentueux. Parmi les grands joueurs de la franchise, on peut citer Bob Pettit, le premier MVP de l’histoire de la NBA, mais aussi membre de l’équipe championne NBA en 1958 avec Cliff Hagan et Ed Macauley.

Il y a aussi Dominique Wilkins sur la fin des eighties, début des nineties, même si l’équipe ne connaît pas de grand succès collectif. Troisième choix de la Draft 1982 (choisi par le Utah Jazz mais envoyé tout de suite aux Atlanta Hawks), Wilkins cartonne les défenses durant ses douze saisons sous le maillot des Hawks (26,4 points de moyenne à Atlanta). Mais l’ailier reste dans l’ombre de Larry Bird – malgré des duels épiques – et Michael Jordan (comme le concours de dunk de 1988 remporté par Jordan) pour ne parler que de ces rivaux à l’Est. Il n’empêche, The Human Highlight Film (son surnom dû à son style de jeu spectaculaire, comme en attestent ces titres au Slam Dunk Contest de 1985 et 1990) marque l’histoire des Atlanta Hawks. Wilkins reste à ce jour le joueur avec le plus de matchs et le plus de minutes joués sous le maillot des Hawks. Ainsi que le meilleur scoreur de l’histoire de la franchise.

Entre ces deux stars majeures, Lou Hudson et Pete Maravich ont aussi été des visages importants des Atlanta Hawks, mais là encore sans titre au bout, malgré des passages réguliers en Playoffs, sans atteindre les Finales NBA. Lenny Wilkens, qui est ensuite revenu en Géorgie dans les années 1990 pour coacher l’équipe, passe aussi pas mal de temps sur le parquet en tant que joueur à l’époque où la franchise évoluait à St. Louis. Il est d’ailleurs devenu le coach avec le plus de victoires en saison régulière NBA alors qu’il était sur le banc des Atlanta Hawks (1332 victoires en fin de carrière), avant d’être dépassé depuis par Gregg Popovich (1390 victoires) ou Don Nelson (1335 victoires).

Des victoires, mais pas de titres pour les Atlanta Hawks

C’est d’ailleurs lors de son règne en tant que coach que les fans des Atlanta Hawks ont de nouveau espéré voir leur équipe se retrouver au sommet de la NBA, quand Dikembe Mutombo contrôle leur raquette, avec Mookie Blaylock à la mène. En vain, les Hawks ne dépassant jamais le stade des demi-finales de Conférence Est, de 1994 à 2000. Une équipe solide certes, mais pas armée pour aller chercher un titre NBA. S’ensuit une période de transition où les noms les plus ronflants à porter le maillot des Atlanta Hawks sont Shareef Abdur-Rahim et Jason Terry ainsi que Josh Childress. Avouez que cela ne vous fait pas rêver.

Puis après une quasi décennie sans voir les Playoffs NBA (de 1999 à 2008), une nouvelle génération émerge à la State Farm Arena (enceinte des Atlanta Hawks depuis 1999) pas forcément connue pour sa folle ambiance. Al Horford, Josh Smith et Joe Johnson essaient à leur tour de faire des Hawks une place forte de la NBA. Sans plus de succès pour la franchise d’Atlanta. C’est en 2015 que pour la dernière fois les Atlanta Hawks font partie des meilleures équipes NBA, quand Mike Budenholzer fait du roster un collectif parfaitement huilé qui atteint les finales de Conférence Est après un bilan de 60 victoires pour 22 défaites en saison régulière – meilleur bilan de l’histoire des Hawks en 2014-15. En bonus, quatre joueurs des Hawks sont All-Stars cette même année (Horford, Millsap, Teague, Korver), preuve de la qualité du collectif qui remporte 19 victoires consécutives (entre le 27 décembre 2014 et le 31 janvier 2015). Malheureusement, un certain LeBron James règne sur la Conférence Est à cette époque et empêche toute franchise autre que la sienne d’aller jusqu’aux Finales NBA. Les Atlanta Hawks ne dérogent pas à la règle. Ils se font sortir deux fois par les Cleveland Cavaliers, en 2015 et 2016.

Le présent et l’avenir dans les mains de Trae Young

C’est maintenant sur les épaules et le tir à 3 points de Trae Young que reposent les espoirs des Atlanta Hawks. Après une finale de Conférence Est lors de la saison 2020-21 aux côtés de John Collins, Clint Capela ou encore Bogdan Bogdanovic, le meneur drafté en 2018 par les Dallas Mavericks et échangé dans la foulée aux Atlanta Hawks contre Luka Doncic n’a pas confirmé collectivement. Malgré les clim’ qu’il pose régulièrement (coucou les Knicks) grâce à ses tirs assassins, sa capacité à scorer tout comme à distribuer le jeu, Trae Young et les Hawks ne passent plus un tour en Playoffs depuis ce voyage en finale de Conférence.

Les principaux coéquipiers de Trae Young lors de cette épopée portent désormais d’autres maillots que ceux des Atlanta Hawks. C’est maintenant Jalen Johnson le principal lieutenant d’Ice Trae, en attendant l’explosion de Français Zaccharie Risacher, premier choix de la Draft 2024. Avec les progrès de Dyson Daniels, arrivé lui aussi en 2024, ainsi que ceux de Onyeka Okongwu, les résultats collectifs doivent s’améliorer à leur tour, et ce dès la saison 2025-26. Sous peine de voir le leadership de Trae Young remis en cause. Est-ce que l’entraîneur Quin Snyder – qui a pris le relais de Nate McMillan en cours de saison 2022-23 – arrivera à tirer le meilleur de Trae Young et ses coéquipiers ?

Dernière mise à jour le 12/08/2025