Les notes du premier tour des Playoffs 2026 : Wemby démarre bien, merci pour lui
Le 04 mai 2026 à 10:17 par Clément Hénot

Le premier tour des Playoffs est terminé, et voici donc les notes des protagonistes de cette première marche vers le titre NBA… régalez-vous !
Cade Cunningham (7) : on n’a vu personne dominer autant la grande scène à Detroit depuis Eminem dans 8 Mile, Bunny Rabbit en débardeur.
Paolo Banchero (3,5) : un nombre incalculable de briques envoyées sur cette série qui ferait pâlir n’importe quel joueur de Minecraft, et ce malgré un très bon Game 7 où il était seul. PB no J a remplacé la confiture par du ciment et du placo de qualité premium. C’est castoche.
Jalen Duren (3,5) : le rappeur Kerchak a récemment dévoilé son vrai visage après des années passées sous sa cagoule, on attend désormais que celui qui se fait passer pour Jalen Duren fasse de même, mais vu le poster pris par Jamal Caïn on doute qu’il le fasse.
Shai Gilgeous Alexander (9) : il ne semble jamais forcer, il semble toujours jouer en dormant et pourtant il est bien le meilleur joueur de cette foutue ligue, SGA est un surdoué, mais on imagine qu’on ne vous apprend rien ici.
Dillon Brooks (4) : toujours présent pour créer des embrouilles à chaque match. Et si sa place était finalement dans une villa à Dubai aux côtés de Julien Tanti et Nikola Lozina ?
Jalen Johnson (4,5) : son 3 points dans le match 6 pour ramener l’écart à 58 points n’a pas suffi, JJ doit rentrer à la maison la tête basse. Le climatiseur de rechange était en panne au MSG.
Jaden McDaniels (8,5) : ce type est un cauchemar absolu, il s’est permis d’insulter tout l’effectif des Nuggets avant de prouver action par action que tout ce qu’il a dit est vrai, à base d’humiliations, de petits sourires et d’actions de grande classe. C’était vraiment glaçant. Le prof qui dit à sa classe qu’elle est la pire qu’il n’ait jamais vue.
Anthony Edwards (6) : sa prophétie de 2023 « lls ont KD mais on a Jaden McDaniels » s’est réalisée, de base, elle semblait pourtant encore plus improbable que ton pote qui se murge la tronche et qui dit « cette fois j’arrête vraiment de boire ».
Nikola Jokic (4) : à réussi l’exploit de moins courir que ses chevaux lors de ce premier tour. Le Joker n’a pas été nul, loin de là, mais le body language et l’expression visuelle laissés sont absolument dégueulasses.
Jayson Tatum (5) : blessé au plus mauvais moment, il n’a pu empêcher l’élimination des siens, le genre de pote qui part à 23h de la soirée car il est fatigué.
Jaylen Brown (4) : il va arriver à la résidence du jury final de Cancun avec JT comme Charlotte et Teheiura avec leurs deux colliers d’immunité. JB n’a pas manqué de critiquer tout ce qui bouge sans jamais se remettre en question. Le genre à faire valser le plateau du Monopoly et dire « comme ça, personne gagne » quand il est énervé.
Paul George (7) : d’ordinaire, il ne faut jamais faire confiance aux gens dont le nom de famille est un prénom, mais pour ces playoffs, PG13 a décidé de revenir de nulle part et d’évoluer à son meilleur niveau. Un retour encore plus inattendu que celui de Secret Story.
Joel Embiid (8) : ce qui ne tue pas rend plus fort, et on peut dire que chaque pépin traversé par le pivot américano-camerounais est devenu un Avenger aujourd’hui. Battre le 2e sur le Game 7 et avec une telle manière, c’est très fort. Il connaît le code « santé illimité » par coeur sur GTA, et ça l’aide à réussir ses missions et gagner le respect.
Donovan Mitchell (7) : il est aux premiers matchs des playoffs ce que Jaylen Brown est aux premiers quart temps : un véritable GOAT. Si tous ses matchs étaient des Game 1, on ne parlerait pas de LeBron ni de MJ mais bien de Spida.
RJ Barrett (7) : pour sa ville, RJ a fait parler la poudre sur le Game 7 avec un shoot miraculeux, la patte gauche la plus soyeuse de Toronto a permis un ultime match, malheureusement insuffisant pour se qualifier. Le Canada peut tout de même être fier.
Victor Wembanyama (8) : pas le temps de niaiser pour l’Alien qui a d’entrée montrer qu’il n’était pas là pour rigoler lors de ses premiers Playoffs. Déjà des records en veux-tu en voilà alors qu’il vient à peine de débarquer. On l’appelle l’OVNI, lui aussi.
LeBron James (8) : le quarantenaire chauve le plus iconique depuis Jason Statham a encore repoussé les limites du réel à 41 ans. Un argument de poids pour encore repousser l’âge de la retraite aux prochaines présidentielles ?
Kevin Durant (404) : jamais là quand son équipe avait le plus besoin de lui, Durantula a peut-être été le Pokémon légendaire qui manquait aux Rockets pour dominer la ligue.
