Les notes de Thunder – Spurs (Game 7) : Wemby termine en larmes (de joie)
Le 31 mai 2026 à 06:02 par Clément Hénot

Ce Game 7 tant attendu entre Thunder et Spurs a enfin rendu son verdict, et c’est bien la bande à Wemby qui a posé la Clim à Oklahoma City et prive le champion en titre du back-to-back ! Découvrez maintenant les notes du 7e acte de ce drame de fou !
Le récap du match juste ici !
# Oklahoma City Thunder
Shai Gilgeous-Alexander (9) : un match statistiquement dans les mêmes hauteurs que le penalty de Gabriel, mais il était tout simplement trop seul. Pas de back to back pour lui, contrairement au PSG, et peut-être une mandale dans les côtes de Chet Holmgren pour la forme.
Chet Holmgren (1) : sur une échelle de 1 à Léandro Trossard ce soir, Chet Holmgren a cassé l’échelle des matchs bien pourris dans ce Game 7. Tout simplement inexistant, un match indigne de son statut. DéChet.
Jared McCain (5,5) : il a tout donné et n’a pas lésiné sur les efforts, mais en fin de compte, il a manqué de croustillant. Les McCain ressemblaient plus à des frites de tacos imbibées de sauce fromagère.
Lu Dort (2) : le Canadien a chié par terre ce soir, et il a réussi à rendre hommage à Thomas Meunier sur ce match « Meunier, tu Dort, ton moulin va (beaucoup) trop vite…»
Isaiah Hartenstein (5) : Noni Madueke s’est inspiré de lui face au PSG pour gratter un penalty, sans succès. Tandis qu’Hartenstein a goûté au coude de Wemby qui a envoyé un run générationnel durant ces Playoffs. En tant que roux, ses deux kryptonites sont le soleil et les grands de 2m24.
Cason Wallace (7) : seul titulaire hors SGA à avoir tenu son rang, Cason a marqué les shoots qu’il fallait et a bétonné tel un William Saliba en défense.
Kenrich Williams (5) : parce qu’après tout, si Beraldo et Ilya Zabarnyi sont rentrés en finale de Ligue des Champions, pourquoi pas lui dans un Game 7 ?
Jaylin Williams (6) : encore une fois parfait dans l’impact défensif, il a également contribué en attaque et sorti quelques gros shoots, le meilleur J-Will de la série même si on imagine qu’il s’en carrera volontiers l’oignon.
Alex Caruso (3) : un pourcentage de maçon et une faute de braconnier sur Castle, le deuxième divin chauve (le premier étant Alex TBNL) est prêt pour l’UFC White House.
# San Antonio Spurs
Victor Wembanyama (7) : Quand on regarde les stats de Wemby on ne se doute pas qu’il a vécu un match harassant, pourtant il se retrouve bien avec les larmes aux yeux et d’office champion d’Europe avec le PSG. Un premier business trip qui emmène l’Alien en Finales NBA ! Si vous pensiez qu’on en faisait trop, alors sachez qu’on n’en a pas assez fait du tout !
De’Aaron Fox (8) : on ignore qui l’a remis aux paramètres de sortie d’usine juste avant ce Game 7 mais il nous a sorti un vrai match de pompier. Toujours là pour éteindre l’incendie quand les Spurs en avaient besoin.
Stephon Castle (6,5) : il y a eu plus de balles perdues dans ses deux premiers matchs que dans un affrontement Bloods-Crips, mais qu’importe, sur ce Game 7, Stéphane Château a été très bon, Château brillant.
Julian Champagnie (8,5) : un match lors duquel il a gagné le droit de se péter un Ruinart. Julian Champagnie a coulé à flots ce soir, surtout à 3 points.
Devin Vassell (4) : quelques shoots importants mais pas grand chose ensuite. Pour nettoyer ce match bien crade, il faut un bon lave-Vassell.
Dylan Harper (6) : avoir une telle maturité et une telle maîtrise, le tout sans avoir le droit de commander une Jupiler au bar mérite d’être étudié. Vérifiez vite l’âge de ce monstre, qui, comme ses stats ne l’indiquent pas, a été indispensable à SAS.
Keldon Johnson (6,5) : un passage de fou pour redonner de l’air à ses Spurs, il a été importantissime. Quel Don Johnson.
Luke Kornet (6) : son contre sur IHart était très émouvant. Lui qui a eu énormément de difficultés sur cette série, a sorti une action de grande classe au meilleur des moments. Il a troqué le parfum rhum raisin contre une délicieuse vanille.
Carter Bryant et Harrison Barnes ne sont pas notés, ils ont trop peu joué
