Joan Beringer : l’opportunité en or après le transfert de Naz Reid

Le 25 juin 2026 à 17:28 par Robin Wolff

Joan Beringer 5 octobre 2025
Source image : X/Minnesota Timberwolves

Il y a encore quelques jours, Joan Beringer était une promesse dans une rotation intérieure chargée à Minnesota derrière Julius Randle et Naz Reid. Désormais, il est le pivot back-up d’une équipe qui visera le titre la saison prochaine. Une opportunité de dingue et une vraie preuve de confiance.

S’il y a un joueur, en plus de LaMelo Ball, qui peut être heureux des derniers modes réalisés par les Minnesota Timberwolves, c’est bien Joan Beringer. Le Français a vu Julius Randle être échangé à Brooklyn puis Naz Reid du côté de Charlotte. Deux énormes temps de jeu dans la raquette qui s’en vont.

Depuis des mois, le Management de Minneapolis est clair : le pivot de 19 ans est intransférable. S’il n’a pas beaucoup joué dans sa saison rookie (moins de 8 minutes de moyenne), il a souvent été impactant et montré des flashs de grand talent.

Joan Beringer 7 BLK’s vs New Orleans pic.twitter.com/6P3sz5OTbL

— Jonah (@Huncho_Jman) April 13, 2026

Finisseur et contreur élite, Joan Beringer est surtout capable de bouger très, très vite pour un joueur de cette taille et de switcher en défense. Il a commencé le basket il y a moins de cinq ans et progresse à vitesse grand V.

Mais désormais, sauf nouveau move dans les semaines à venir, son rôle change complètement chez les Timberwolves. Il va devenir le back-up de Rudy Gobert, jouant probablement plus de 15 minutes par match. S’il répond présent, Minnesota pourra viser très, très loin. S’il n’est pas à la hauteur, son manque d’expérience et la « faiblesse » de l’équipe dans ce secteur sera pointé du doigt, surtout après le départ de Naz Reid.

LaMelo, this is Joan Beringer.

Joan, this is LaMelo Ball.

— TrashTalk (@TrashTalk_fr) June 25, 2026

Joan Beringer sera beaucoup plus en vue l’année prochaine après cette marque de confiance XXL de son Management. Il pourrait bien être une pièce essentielle à une des meilleures équipes de NBA. Si on lui avait dit ça, il y a cinq ans, alors qu’il troquait le football pour la basket-ball parce qu’il ne trouvait pas de crampons à sa taille…


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