Les notes de France – Team USA : masterclass américaine, au pire des moments
Le 13 sept. 2026 à 22:46 par Clément Hénot

L’Equipe de France a une nouvelle fois vu Team USA lui barrer la route de la médaille d’or. Comme aux JO 2024, mais ici, il n’y a pas eu photo. Les Bleues ont tenu une mi-temps avant de céder sous la puissance américaine. Ce match est difficile à noter, mais quand faut y aller, faut y aller…
Les stats du match juste ici
# France
Marine Johannès (4) : MJ23 a sorti un match de la version Wizards du joueur qui partage ses initiales et son numéro. Une finale malheureusement à oublier pour elle, mais nous on n’oubliera pas ses larmes. Allez, câlin.
Gabby Williams (6,5) : un début de match de rêve pour Gabby, qui était encore partout. Malheureusement, à l’image de son équipe, le modjo est parti au Triangle des Bermudes en deuxième mi-temps, et la suite a été plus compliquée pour la vraie reine de cette Coupe du Monde.
Janelle Salaün (5,5) : un début de match quasi parfait, puis la suite a été moins folle, on l’a beaucoup moins vue au fil du match.
Valériane Ayayi (5,5) : l’une des vétérans de cette équipe en a aussi été le baromètre, avec – elle aussi – une première mi-temps de patronne et une deuxième plus laborieuse.
Marième Badiane (4) : match compliqué pour Marième, qui a fait tout son possible face à la puissance intérieure des USA. Malheureusement, insuffisant.
Dominique Malonga (7) : bien mieux que face à l’Allemagne en demi, Dominique Malonga a opposé un maximum de résistance à l’intérieur et a remis les Bleues sur le bon chemin quand il le fallait. Sauf qu’il était déjà trop tard.
Pauline Astier (4) : match difficile pour Paupau, pas à l’image de sa Coupe du Monde.
Carla Leite (4) : l’apport offensif de Carla a été parfaitement contenu par la défense des Américaines. Leite Show annulé à Berlin.
Migna Touré (5) : un tir à 3-points, puis pas mal de fautes. Il est vraiment compliqué à noter ce match, c’est chiant.
Leïla Lacan (4) : un rendement en attaque qui n’était pas au rendez-vous, et une défense qui a été mise à mal par de grandes joueuses. La loi du plus fort a encore parlé.
# Team USA
Breanna Stewart (9,99) : juste parce que la perfection n’est pas censée exister. Mais Breanna Stewart a livré un match de titan ce soir en finale. Les rebonds offensifs étaient aimantés, ses tirs étaient téléguidés, et sa force était décuplée. On connait désormais la nationalité de Thanos.
Napheesa Collier (7) : elle n’a même pas eu à forcer son talent pour faire mal. Quelques accélérations ont fait du bien à Team USA. Oui, le fameux coup de Collier.
Jackie Young (9) : vous avez déjà essayé de balancer un caillou dans l’océan ? Jackie Young a eu cette impression ce soir, mais avec une balle de basket dans un arceau, en finale de Coupe du Monde, face à la France. Oui, ça fait chier.
Chelsea Gray (7) : Chelsea c’était la Champions League ce soir. Un match plein, à l’image de ses coéquipières, où les 3-points ne sont pas rentrés mais c’est pas grave, Chelsea a régalé les autres de ses passes décisives.
Caitlin Clark (7) : deux tirs en fin de période, et globalement une insolence à toute épreuve et le talent qui va avec. Caitlin Clark est un cauchemar ambulant.
Paige Bueckers (5) : une Paige de 2 minutes environ sur le terrain, suffisant pour être championne du monde
Angel Reese (4) : autant de danses sur le banc que de paniers marqués, et on n’a pourtant vu qu’une seule danse. Oui c’est gratuit, oui c’est méchant, et oui on assume.
Aliyah Boston (6,5) : le prénom d’une reine du R&B, le nom d’une ville américaine, Aliyah a fait son taf quand il le fallait. Un 9-17 comme un autre pour elle.
Kahleah Copper (7) : auteure d’un match discret jusqu’à la tarte de Marine Johannès, qui l’a remise aux paramètres de sortie d’usine. Copper était tout sauf Mini ce soir, et a sorti un bon match, à l’image de son équipe.
Rhyne Howard (4,5) : pas la meilleure des Américaines ce soir, elle s’en fichera probablement en voyant le métal qui compose sa médaille. C’est vraiment relou ces PTSD qui reviennent sans cesse
Sonia Citron (5) : on ne va quand même pas oser dire qu’elle a coupé les citrons sur le banc ce soir ? Si ? On va le dire ?
Kiki Iriafen (5) : un petit passage sur le terrain avant de ramasser sa médaille. La vie d’artiste.
