TonyBradley


Statistiques de la saison 2025-2026
Le mois de janvier 2022 vu par Twitter : Ja Morant voulait se battre avec Tony Bradley, mais Steven Adams a empêché tout ça
Lors du MLK Day, Ja Morant s’est embrouillé avec Tony Bradley, avant que ce dernier ne se fasse transporter par Steven Adams comme un vulgaire pack de binouzes.
Tony Bradley selon TrashTalk
Il n’a jamais demandé qu’on lui construise l’attaque : donnez-lui un écran à poser, un ballon à ramasser et une raquette à occuper. Tony Lee Bradley Jr. est un basketteur américain né le 8 janvier 1998 à Bartow, en Floride. Pivot de 2m08, également utilisable au poste d’ailier-fort, il évolue chez les Atlanta Hawks. Il a été sélectionné en 28e position de la Draft NBA 2017 par les Los Angeles Lakers, avant d’être transféré immédiatement au Utah Jazz.
Champion NCAA avec North Carolina dès sa seule saison universitaire, Tony Bradley a ensuite construit une carrière de pivot de rotation, entre NBA et G League. Son autre grand souvenir collectif reste la Finale NBA 2025 disputée avec les Indiana Pacers. Arrivé à Atlanta en avril 2026, il continue de jouer sa place grâce à son rebond, son efficacité près du cercle et sa capacité à accepter les missions peu glamour.
Tony Bradley, champion NCAA avec North Carolina
À Bartow High School, Bradley est une recrue cinq étoiles, McDonald’s All-American et Mr. Basketball en Floride en 2016. Il rejoint ensuite une équipe de North Carolina déjà construite pour gagner.
À Chapel Hill, le freshman devient la première doublure de Kennedy Meeks. En seulement 14,6 minutes par match, il produit 7,1 points et 5,1 rebonds à 57,3 % au tir. Son activité au rebond offensif lui permet d’exister sans système dessiné pour lui, tandis que les Tar Heels remportent le championnat NCAA 2017 face à Gonzaga. Une saison, une bague, puis direction la NBA.
Quel est le profil de jeu de Tony Bradley ?
Bradley est un pivot de finition et de possession supplémentaire. En attaque, son menu est simple : écrans solides, plongeons vers le cercle, rebonds offensifs et conclusions à courte distance.
Il n’est en revanche ni un créateur, ni un intérieur autour duquel organiser une attaque. Son tir extérieur reste marginal et sa passe ne lui permet pas de devenir un véritable relais au poste haut. Défensivement, il apporte du gabarit, du rebond et une présence utile près du cercle, mais sa mobilité latérale limite les changements sur les extérieurs. Un grand corps fiable, pas un bouton « défense automatique ».
De Utah aux Hawks, une carrière gagnée au rebond
Les premières années au Utah Jazz se passent surtout dans l’ombre de Rudy Gobert et entre deux allers-retours avec les Salt Lake City Stars. Bradley entre dans la rotation en 2019-20, puis passe par Philadelphia, Oklahoma City et Chicago. Sa meilleure production NBA arrive avec le Thunder en 2021 : 8,7 points et 6,1 rebonds de moyenne en 22 matchs.
Coupé par les Bulls en 2023, il repart au charbon en G League. Après 14,1 points et 9,4 rebonds avec les Texas Legends, il monte à 16,8 points et 12,1 rebonds avec les College Park Skyhawks en 2024-25. Cette domination lui rouvre la porte NBA : Indiana lui offre deux contrats de dix jours, puis une place jusqu’à la fin de saison. Bradley participe aux Playoffs et foule même le parquet des Finales NBA contre Oklahoma City.
Revenu chez les Pacers en 2025-26, il dispute 38 rencontres avant de rejoindre Atlanta le 6 avril 2026. En trois matchs de saison régulière avec les Hawks, il tourne à 3,7 points et 3 rebonds, puis apparaît quatre fois en Playoffs. Son bilan atteint désormais 234 matchs NBA : pas une tête d’affiche, mais une vraie longévité pour un pivot de bout de rotation.
Quel avenir NBA pour Tony Bradley ?
À 28 ans, Bradley n’est plus un projet. Son avenir dépend de sa capacité à rester immédiatement utile comme troisième pivot : sécuriser le rebond, poser des écrans, finir sans dribble et ne pas casser la structure défensive. Dans une équipe qui cherche du spacing ou de la création, son profil sera limité. Dans un effectif qui veut du gabarit et de la discipline à petit prix, il conserve une carte à jouer.
Pour consolider sa place, il devra surtout gagner en mobilité défensive et offrir un peu plus avec le ballon. Son retour réussi par la G League a montré qu’il savait repartir de plus bas pour remonter. Tony Bradley ne promet pas des feux d’artifice, mais il connaît le travail dans la peinture. Et dans une saison NBA, il faut toujours quelqu’un pour sortir la serpillière.
Dernière mise à jour : 19 juin 2026
Joueurs de l'équipe
Tony Bradley selon TrashTalk
Il n’a jamais demandé qu’on lui construise l’attaque : donnez-lui un écran à poser, un ballon à ramasser et une raquette à occuper. Tony Lee Bradley Jr. est un basketteur américain né le 8 janvier 1998 à Bartow, en Floride. Pivot de 2m08, également utilisable au poste d’ailier-fort, il évolue chez les Atlanta Hawks. Il a été sélectionné en 28e position de la Draft NBA 2017 par les Los Angeles Lakers, avant d’être transféré immédiatement au Utah Jazz.
Champion NCAA avec North Carolina dès sa seule saison universitaire, Tony Bradley a ensuite construit une carrière de pivot de rotation, entre NBA et G League. Son autre grand souvenir collectif reste la Finale NBA 2025 disputée avec les Indiana Pacers. Arrivé à Atlanta en avril 2026, il continue de jouer sa place grâce à son rebond, son efficacité près du cercle et sa capacité à accepter les missions peu glamour.
Tony Bradley, champion NCAA avec North Carolina
À Bartow High School, Bradley est une recrue cinq étoiles, McDonald’s All-American et Mr. Basketball en Floride en 2016. Il rejoint ensuite une équipe de North Carolina déjà construite pour gagner.
À Chapel Hill, le freshman devient la première doublure de Kennedy Meeks. En seulement 14,6 minutes par match, il produit 7,1 points et 5,1 rebonds à 57,3 % au tir. Son activité au rebond offensif lui permet d’exister sans système dessiné pour lui, tandis que les Tar Heels remportent le championnat NCAA 2017 face à Gonzaga. Une saison, une bague, puis direction la NBA.
Quel est le profil de jeu de Tony Bradley ?
Bradley est un pivot de finition et de possession supplémentaire. En attaque, son menu est simple : écrans solides, plongeons vers le cercle, rebonds offensifs et conclusions à courte distance.
Il n’est en revanche ni un créateur, ni un intérieur autour duquel organiser une attaque. Son tir extérieur reste marginal et sa passe ne lui permet pas de devenir un véritable relais au poste haut. Défensivement, il apporte du gabarit, du rebond et une présence utile près du cercle, mais sa mobilité latérale limite les changements sur les extérieurs. Un grand corps fiable, pas un bouton « défense automatique ».
De Utah aux Hawks, une carrière gagnée au rebond
Les premières années au Utah Jazz se passent surtout dans l’ombre de Rudy Gobert et entre deux allers-retours avec les Salt Lake City Stars. Bradley entre dans la rotation en 2019-20, puis passe par Philadelphia, Oklahoma City et Chicago. Sa meilleure production NBA arrive avec le Thunder en 2021 : 8,7 points et 6,1 rebonds de moyenne en 22 matchs.
Coupé par les Bulls en 2023, il repart au charbon en G League. Après 14,1 points et 9,4 rebonds avec les Texas Legends, il monte à 16,8 points et 12,1 rebonds avec les College Park Skyhawks en 2024-25. Cette domination lui rouvre la porte NBA : Indiana lui offre deux contrats de dix jours, puis une place jusqu’à la fin de saison. Bradley participe aux Playoffs et foule même le parquet des Finales NBA contre Oklahoma City.
Revenu chez les Pacers en 2025-26, il dispute 38 rencontres avant de rejoindre Atlanta le 6 avril 2026. En trois matchs de saison régulière avec les Hawks, il tourne à 3,7 points et 3 rebonds, puis apparaît quatre fois en Playoffs. Son bilan atteint désormais 234 matchs NBA : pas une tête d’affiche, mais une vraie longévité pour un pivot de bout de rotation.
Quel avenir NBA pour Tony Bradley ?
À 28 ans, Bradley n’est plus un projet. Son avenir dépend de sa capacité à rester immédiatement utile comme troisième pivot : sécuriser le rebond, poser des écrans, finir sans dribble et ne pas casser la structure défensive. Dans une équipe qui cherche du spacing ou de la création, son profil sera limité. Dans un effectif qui veut du gabarit et de la discipline à petit prix, il conserve une carte à jouer.
Pour consolider sa place, il devra surtout gagner en mobilité défensive et offrir un peu plus avec le ballon. Son retour réussi par la G League a montré qu’il savait repartir de plus bas pour remonter. Tony Bradley ne promet pas des feux d’artifice, mais il connaît le travail dans la peinture. Et dans une saison NBA, il faut toujours quelqu’un pour sortir la serpillière.
Dernière mise à jour : 19 juin 2026
NEWS HAWKS
VOIR L'ÉQUIPE




























